Le Programmeur SQL & PL/SQL d’Oracle
Cet ouvrage peut être considéré comme une nouvelle édition du livre « Oracle SQL & PL/SQL », mais nous avons préféré mettre l’accent sur le langage SQL en lui donnant comme titre « SQL et PL/SQL d’Oracle » car le langage de requête structuré SQL (Structured Query Langage) est un langage utilisé aussi bien par Oracle que par MySQL, Microsoft SQL Server, ou Db2 d’IBM, pour extraire des données de leurs bases de données respectives. Qu’il s’agisse d’Oracle, de MySQL, de Microsoft SQL Server, ou de Db2 d’IBM, le langage SQL étant normalisé, les commandes sont souvent identiques,. Pour permettre aux étudiants et développeurs qui ne le connaissent pas encore de pouvoir s’exercer à son utilisation tout au long de cet ouvrage, nous avons opté pour Oracle, classé premier dans le Ranking des SGBD les plus populaires, avant MySQL, lui-même devançant Microsoft SQL-Server. Oracle, MySQL et Microsoft SQL-Server dispose aussi chacun de sa propre extension procédurale : PL/SQL (Procedural Langage/ SQL) pour Oracle, extension intégrée n’ayant pas de nom particulier pour MySQL, T- SQL (Transact-SQL) pour Microsoft SQL Server et SQL PL (SQL Procedural Langage) pour Db2 d’IBM. Nous commençons donc dans l’introduction qui suit cet avant-propos par présenter Oracle, premier fournisseur de Bases de Données et deuxième fournisseur de logiciels au monde et explicitons ensuite la notion de Modèle et de Base de Données Relationnels. Nous introduisons ensuite le langage SQL et son extension PL/SQL. Nous avons réservé un chapitre aux différentes étapes pour l’installation du Système de Gestion de Bases de Données (SGBD) Oracle et la création d’un utilisateur (schema). Ceci permettra au lecteur de pouvoir tout de suite installer sur son PC une Base de Données Oracle et essayer les exemples et exercices donnés dans les chapitres suivants. Nous présentons dans ce même chapitre les interfaces de développement SQL*Plus et SQL Developer que nous avons utilisées pour la résolution des exemples et exercices donnés dans ce livre. L’ouvrage contient ensuite deux grands chapitres, l’un consacré au SQL d’Oracle, l’autre à son extension procédurale PL/SQL. C’est dans le chapitre consacré au SQL que nous traitons une grande partie des commandes de définition et de manipulation de données. Nous en donnons généralement la syntaxe de base et un ou plusieurs exemples. Les types de données, les opérateurs et les fonctions SQL figurent dans ce chapitre. Les objets tels que les vues, les vues matérialisées, les indexes, les séquences ou les synonymes, leur syntaxe ainsi que des exemples s’y rapportant, font aussi partie de ce chapitre. Les commandes de contrôle, permettant d’accorder ou de retirer des privilèges à un utilisateur sont présentées dans ce chapitre. La syntaxe donnée dans cet ouvrage est une syntaxe de base. Les aspects physiques de stockage par exemple ne sont pas pris en compte, ceci relevant beaucoup plus de l’administration de Bases de Données que du développement. Le PL/SQL, extension procédurale du SQL, est décrit dans le chapitre suivant. Nous commençons ce chapitre par développer notre première application PL/SQL, une application pour afficher le message Hello World ! Les éléments communs à tous les langages de programmation (données et opérateurs, structures de contrôle) et spécifiques au PL/SQL ainsi que les déclencheurs (ou triggers) font partie de ce chapitre, dans lequel nous décrivons aussi comment, en PL/SQL, intercepter et traiter les erreurs (exceptions). Une description des types de données complexes (Records, Collections, Objets) et des packages clôture ce chapitre. La plupart des commandes SQL ou PL/SQL sont valables pour toutes les versions d’Oracle. Chacune des nouvelles versions introduit toutefois de nouvelles fonctionnalités. C’est par exemple le cas de l’instruction CONTINUE utilisée dans les structures itératives du PL/SQL apparue avec la version 11g ou de la clause WITH introduite avec la version 12c, etc. Nous nous limitons dans cet ouvrage aux commandes et instructions de base. Une description complète de toutes les commandes SQL ou PL/SQL est fournie par Oracle, et on pourra éventuellement s’y référer. Les liens sont donnés en bibliographie, en fin de cet ouvrage. Nous clôturons l’ouvrage avec un projet dans lequel nous procédons à une récapitulation et à une intégration d’un grand nombre de notions acquises tout au long des chapitres précédents et où nous en introduisons encore de nouvelles. Les mots réservés ainsi que les conventions de nommage, si utiles pour une lecture facile des programmes, sont donnés quant à eux à la suite de ce chapitre. A la fin des deux chapitres SQL et PL/SQL se trouvent des questions à choix multiple. Ces questions sont destinées à contrôler les connaissances acquises lors de la lecture du chapitre ou à inciter le lecteur à procéder à des recherches, par exemple sur l’Internet, pour approfondir ses connaissances. Elles sont inspirées des questions posées pour la certification Oracle SQL et PL/SQL, bien que ces dernières soient en langue anglaise. Dans le but de rendre l’ouvrage facilement lisible, nous avons utilisé, pour le code SQL et PL/SQL ainsi que pour les mots-clés une police de caractères autre que celle utilisée pour le reste du texte. Nous avons aussi opté quelques fois consciemment pour la terminologie anglaise pour désigner certaines notions, la terminologie française prêtant quelquefois à confusion
Avis des lecteurs
Aucun avis pour le moment.